Le RSA : Un effort minimum pour un effet maximum
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Chers amis, Le Président de la République s’est engagé pendant la campagne présidentielle à remettre à l’honneur la valeur travail, à inciter fortement au retour à l’emploi et à faire en sorte que le travail soit plus rémunérateur que l’assistanat. Il s’est également engagé à lutter contre la pauvreté Le Revenu de solidarité active (RSA) répond à ces deux objectifs. L’annonce par le Président de la République de son financement par une taxation de 1,1% des revenus du capital suscite des questions parmi vous, les adhérents de l’UMP. *** Frédéric Lefebvre, porte parole de l’UMP et secrétaire national à l’économie, y répond en vidéo et vous donne quelques chiffres pour que chacun comprenne quelle est la réalité de l’effort minime qui est demandé.
Chers amis, l’enjeu du RSA est important : en finir avec la pauvreté et soutenir intelligemment les plus modestes. Les décisions prises sont pragmatiques, dépourvues de toute posture idéologique et s’inscrivent dans le changement opéré en France depuis plus d’un an. Patrick DEVEDJIAN |
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Adhérent et militant actif du Parti Radical Valoisien du Pays de Montbéliard.
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Pour toute question à Hirsch j'ai cet extrait de latribune.fr:
Du côté des épargnants, l'association Afer, qui compte 670.000 adhérents, déplore elle aussi une mesure qui ignore "les enjeux sociaux de notre pays à long terme". "Le contexte économique et financier est suffisamment morose pour ne pas décourager davantage l'épargne à long terme", estime son président, Gérard Bekerman.
Enfin, la présidente du Medef, Laurence Parisot, s'est interrogée mercredi sur l'opportunité d'une taxe "en plus" pour financer la "bonne idée" du RSA. Laurence Parisot, qui s'exprimait lors de l'Université d'été de son organisation à Palaiseau (Essonne), a toutefois indiqué attendre "la position officielle du président de la république", qui devrait être annoncée jeudi.
"Le RSA, nous y avons toujours été favorable", a-t-elle souligné avant d'interroger: "Pour financer une bonne idée, pourquoi avoir comme seule solution celle d'une taxe en plus ?". "Une taxe en plus, c'est des entreprises en difficulté, voire en dépôt de bilan en plus", a-t-elle poursuivi.
"Et si on se disait qu'on pouvait faire ce programme sans faire une taxe nouvelle ? Je crois que c'est possible. Vous prenez toutes les dépenses que vous avez déjà et les ressources financières que vous avez. Et vous regardez: est-ce que je dois maintenir cette dépense-là ? Est-ce qu'il n'y a pas un tri d'abord à faire ?", a-t-elle ajouté, saluant au passage le "bon sens de bon management" du programme de Révision générale des politiques publiques (RGPP) lancé par Nicolas Sarkozy. "Il faut sortir de cette manie française qui consiste, face à tout sujet, à dire: on crée une taxe en plus", a-t-elle martelé, jugeant le taux d'imposition en France "à peine supportable".
Posted by karakoz | 31 août 2008, 10:38