disait un slogan destiné à recruter notre jeunesse dans les armées. Actuellement, on assiste à une curieuse partie de ping-pong avec le Président de la CAPM.

L’Est Républicain du 12 octobre, certains intervenants sur son blog lui reprochent –amèrement- son absence sur le terrain malgré ses engagements. Souvenez vous. A peine élu, il avait dit au personnel « je serai plus présent que Louis SOuVET ».

Aujourd’hui répondant au « « fait du jour » précité, le Président Moscovici apporte des « précisions » -au bout de 4 jours quand même- et pas très convaincantes sur sa première visite aux communes de la CAPM après 6 mois de fonction. Il se défend d’être absent. Bon.

Alors lisons son emploi du temps :

-Lundi 13 octobre: cours à Sciences-Po Paris.

-Lundi 13 octobre: déplacement à Clermont-Ferrand avec Bertrand Delanoe pour présenter la motion.

-Mardi 14 octobre: réunion du groupe socialiste, radical, citoyen à l’Assemblée nationale.

-Mardi 14 octobre: intervention de Pierre Moscovici en séance à l’Assemblée nationale dans le cadre du débat préalable au Conseil européen des 15 et 16 octobre. L’intervention portera sur la crise financière et les solutions à y apporter.

-Mercredi 15 octobre: groupe de travail redécoupage électoral.

-Mercredi 15 octobre: réunion de la Délégation pour l’Union européenne de l’Assemblée nationale.

-Mercredi 15 octobre: audition du général Beth, directeur de la coopération militaire au MAE, par la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale.

-Mercredi 15 octobre: réunion du groupe socialiste, radical, citoyen à l’Assemblée nationale.

-Mercredi 15 octobre: déplacement à Montpellier (réunion de présentation de la motion).

-Jeudi 16 octobre: bureau de la CAPM.Enfin une soirée pour le Pays de Montbéliard !

-Vendredi 17 octobre: déplacement à Lyon (réunion de présentation de la motion).

-Samedi 18 octobre: déplacement à Strasbourg (réunion de présentation de la motion).

Je suis très admiratif ! Pauvre Pays de Montbéliard… Surtout que le même scénario se répète la semaine prochaine

On a raison de dire : les promesse n’engagent que ceux qui les reçoivent…Il a à faire pour tenir ses promesses ! C’est loin d’être convenable. Il faut choisir : la politique ou la gestion sur le terrain.